1.B La mise en place « politique »

Publié: 24/04/2011 dans 1.B, Chapitre 1

L’interopérabilité – 1991

« L’interopérabilité est la capacité que possède un produit ou un système, dont les interfaces sont intégralement connues, à fonctionner avec d’autres produits ou systèmes existants ou futurs. (…) L’interopérabilité est considérée comme très importante voire critique dans de nombreux domaines, dont l’informatique, le médical au sens large, les activités ferroviaires, l’électrotechnique, l’aérospatiale, le domaine militaire et l’industrie en général. Les différents systèmes, appareils et éléments divers utilisés doivent pouvoir interagir sans heurts. (…)

En programmation informatique, le lobby du logiciel libre a été un acteur majeur de l’interopérabilité entre 1990 et 2000 avec comme objectif d’obliger les multinationales du logiciel à « ouvrir » leurs codes sources de manière à permettre un dialogue entre les systèmes et ainsi à combattre les monopoles mondiaux.

L’interopérabilité a grandement facilité la mise en place du Flux et l’uniformisation de tous les systèmes de la planète en 2020.

 Protocole de Kyoto – 1998

« Le protocole de Kyoto, a été ouvert à la ratification le 16 mars 1998, et est entré en vigueur en février 2005. Il a été ratifié par 156 pays. Les engagements souscrits par les pays développés furent ambitieux. Pour faciliter leur réalisation, le protocole de Kyoto prévit, pour ces pays, la possibilité de recourir à des mécanismes dits « de flexibilité » en complément des politiques et mesures qu’ils devaient mettre en œuvre au plan national. Les mesures de flexibilité sont un équilibrage, les pays pouvant « racheter » leurs émissions de gaz à effet de serre et ainsi atteindre leurs objectifs fixés par le protocole. »

Le concept d’un comportement « Neutre » est donc né en 1998. Un pays est considéré comme « Neutre » si ses actions quotidiennes ne péjorent pas son environnement. Dans le protocole de Kyoto, il s’agit essentiellement de CO2, cependant le concept « Neutre » est étendu en 2015 à la consommation d’eau, d’électricité, aux ressources naturelles, etc..

Les premières entreprises « neutres » voient le jour dans les années 2000, utilisant cet argument pour séduire leurs clients. L’économie environnementale est née.

Le choc des attentats du 11 septembre 2001 à New-York.

L’expression «attentats du 11 septembre 2001» regroupe une série d’évènements synchronisés qui se déroulèrent dans le nord-est des États-Unis d’Amérique ce mardi : trois avions commerciaux (sur quatre détournés) furent précipités sur des immeubles représentatifs de la puissance américaine, économique pour les tours jumelles du World Trade Center à Manhattan, New York, et militaire pour le Pentagone, siège du ministère de la Défense des États-Unis, à Washington. Les victimes ont été chiffrées à 2 973 morts et 24 disparus, plusieurs milliers de personnes blessées et des milliers d’autres, notamment parmi les sauveteurs, atteintes de maladies induites par l’inhalation de poussières toxiques. La thèse du complot terroriste islamiste fut immédiatement présentée par les grands médias et les autorités américaines, puis soutenue par le rapport de la commission chargée d’enquête (Commission Kean). Selon cette thèse, les dix-neuf pirates de l’air qui ont effectué ces attentats-suicides étaient membres d’Al-Quaïda

 Le USA Patriot Act – 2001

Le USA Patriot Act (Uniting and Strengthening America by Providing Appropriate Tools Required to Intercept and Obstruct Terrorism Act ou en français Loi pour unir et renforcer l’Amérique en fournissant les outils appropriés pour déceler et contrer le terrorisme) est une loi américaine qui a été votée par le Congrès des États-Unis et signée par George W. Bush, le 26 octobre 2001.

Cette loi, conséquence directe des attentats du 11 septembre 2001, renforça énormément les pouvoirs des différentes agences gouvernementales des États-Unis (FBI, CIA, NSA et l’armée). Elle fut considérée comme une loi d’exception, dont les dispositions n’étaient valables que pour quatre années. Le 15 juin 2005, la chambre des représentants a voté un amendement pour empêcher le FBI et le ministère de la Justice d’utiliser le Patriot Act afin d’avoir accès aux fichiers de lecteurs des bibliothèques et des librairies. Sont également modifiées, les lois sur l’immigration, les lois d’opérations bancaires, la loi de surveillance d’intelligence étrangère (FISA). Il crée une nouvelle catégorie de crime dit « du terrorisme domestique » (section 802). Cette accusation s’applique par exemple à la consultation privée de documents qui réfutent la théorie officielle .

 Les « axes » du Patriot Act sont les suivants :

  • Titre I : Augmenter la sécurité domestique contre le terrorisme
  • Titre II : Procédures augmentées de surveillance
  • Titre III : Réduction du blanchissement d’argent international et Lois de financement anti-terroriste de 2001
  • Titre IV: Protection des frontières
  • Titre V: Enlèvement des obstacles sur l’investigation dans le terrorisme
  • Titre VI : Aide aux victimes du terrorisme, sécurité publique et des familles
  • Titre VII : Partage accru des informations pour la protection d’infrastructures critiques
  • Titre VIII : Renforcement des droits pénaux contre le terrorisme
  • Titre IX : Intelligence améliorée

 Les Cours fédérales ont affirmé que quelques dispositions étaient des infractions inconstitutionnelles sur des libertés civiles. le Patriot Act fut renouvelé par un vote du Sénat et de la Maison Blanche le 2 mars 2006 ( 89 pour, 11 contre) dans le Sénat, et le 7 mars (280 pour à 138 contre) à la Maison Blanche. Le renouvellement a été signé par le Président G.W Bush le 9 mars 2006.

Le 9 mars 2007, le département de justice des USA a libéré une vérification interne des comptes qui a constaté que le FBI avait utilisé illégalement le « Patriot Act » afin d’obtenir secrètement des informations personnelles sur des citoyens des USA.

Le Patriot Act a permis aux instances de surveillance du territoire américain le croisement des bases de données de toutes provenances et de toutes origines, favorisé par les accords entre nations comme par exemple avec L’Union Européenne (juillet 2007). Les 27 pays membres de l’UE ont ainsi fourni des données aux USA sans que les citoyens en soient correctement informés ou qu’ils aient eu à se prononcer démocratiquement.

Accord UE / USA sur le transfert des données des passagers – Juillet 2007

« L’accord va faciliter, pour les autorités américaines, l’accès à 19 catégories de données fournies par les passagers aux compagnies aériennes au moment de l’achat de leur billet, allant de l’adresse du voyageur à son numéro de téléphone ou de carte de crédit en passant par son itinéraire de voyage.

Les Américains, qui exigent ces transferts de données des compagnies aériennes depuis 2003, ont surtout obtenu de pouvoir conserver ces données (dites PNR, Passenger Name Record) jusqu’a 15 ans et le droit pour le département de la Sécurité intérieure (DHS) de les diffuser facilement vers leurs autres agences qui luttent contre le terrorisme et le crime organisé, comme le FBI.

Les gouvernements européens ont également l’intention de mettre en place un système similaire pour les voyageurs arrivant en Europe, sur la base d’une proposition de la Commission Européenne qui sera présentée en octobre.

Selon le commissaire à la Justice Franco Frattini, cette proposition « permettra à chaque Etat membre d’établir un centre informatique national PNR et d’échanger ces informations ». (©AFP / 19 juillet 2007 13h23) »

 Réchauffement climatique – La grande peur du début du siècle

 Le réchauffement climatique, également appelé réchauffement planétaire ou, par anglicisme, réchauffement global (de l’anglais global warming), est un phénomène d’augmentation, à l’échelle mondiale et sur plusieurs années, de la température moyenne des océans et de l’atmosphère. Dans son acception commune, ce terme est appliqué au changement climatique observé depuis environ vingt-cinq ans, c’est-à-dire depuis la fin du XXe siècle.

L’existence du réchauffement est appuyée par les rapports scientifiques du GIEC rédigés par plus de 600 climatologues provenant de tous les pays et validés par les gouvernements de tous les pays. Ceci n’est absolument plus contesté dans les revues scientifiques.

Les causes du réchauffement sont attribuables essentiellement à l’activité humaine et en particulier à ses émissions de gaz à effet de serre. Seule une petite minorité de scientifiques, qui ne sont souvent pas des climatologues, contestaient encore ceci avant le rapport AR4 du GIEC.

 Le rapport AR4 de février 2007 du GIEC indique que les effets comportent entre autres une augmentation des sécheresses, des pluies torrentielles, une élévation du niveau des océans, des canicules, des cyclones violents. Le CO2 émis aujourd’hui par l’homme contribuera au réchauffement pendant plus d’un millénaire. La concentration atmosphérique du CO2 en 2005 dépassait de loin les valeurs naturelles des derniers 650 000 ans. De même pour la concentration du méthane.

 Suite au rapport AR4 du GIEC, approuvé par tous les pays dont les États-Unis, 46 pays se sont engagés à lutter contre les pays qui ne réduiraient pas leurs émissions de gaz à effet de serre. Les pays principalement visés sont les États-Unis, la Russie, l’Inde et la Chine.

 Selon les conclusions du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son rapport de 2001, la cause la plus probable de ce réchauffement dans la seconde moitié du XXe siècle serait le « forçage anthropique », c’est-à-dire l’augmentation dans l’atmosphère des gaz à effet de serre résultant de l’activité humaine. Il est prévu que le réchauffement planétaire se poursuive au cours du XXIe siècle mais l’amplitude de ce réchauffement est débattue. Selon les hypothèses retenues et les modèles employés, les prévisions pour les 50 années à venir vont de 1,8 à 3,4 °C.

 L’hypothèse d’un lien entre la température moyenne du globe et le taux de gaz carbonique dans l’atmosphère a été formulée pour la première fois en 1894 par Svante Arrhenius. En 1979, lors de la première conférence mondiale sur le climat, est avancée pour la première fois sur la scène internationale l’éventualité d’un impact de l’activité humaine sur le climat. L’adhésion assez massive de certains scientifiques à cette cause est récente, mais une controverse existe dans ce milieu quant aux causes de ce réchauffement.

 Des climatologues soutiennent en effet que le réchauffement observé n’est que la conséquence de phénomènes naturels (telles que les fluctuations de l’activité solaire et celles de l’orbite terrestre). Cette position est cependant fortement minoritaire parmi les climatologues.

Intel réalise une nouvelle percée technologique qui représente le progrès le plus important pour les puces informatiques depuis quarante ans. (29 février 2007)

(Extrait du communiqué de presse d’Intel le 29 février 2007) Paris, le 29 janvier 2007 –La société Intel a annoncé aujourd’hui qu’elle faisait appel à deux matériaux résolument nouveaux pour fabriquer les parois isolantes et les portes logiques de ses transistors gravés en 45 nanomètres (nm). (…)

A titre d’illustration, environ quatre cents des transistors d’Intel gravés en 45 nm peuvent se loger sur une surface équivalente à celle d’un globule rouge de sang humain. (…)

Conformément à la loi de Moore (cofondateur d’Intel), le nombre des transistors d’une puce double à peu près tous les deux ans.

En 2015, Intel associé au consortium Flux réalise les puces RFID humaines. Ces puces sont capables d’analyser en permanence (avec 5000 transistors logés sur un globule rouge) la santé du citoyen et de le prévenir des risques présents et futurs qu’il encoure selon son mode de vie et son comportement.

 Norme ISO 26000 – 2007

« L’Organisation internationale de normalisation (ou ISO) est un organisme de normalisation international composé de représentants d’organisations nationales de normalisation de 161 pays. Cette organisation créée en 1947 a pour but de produire des normes internationales dans les domaines industriels et commerciaux appelées normes ISO. Elles sont utiles aux organisations industrielles et économiques de tous types, aux gouvernements, aux instances de réglementation, aux dirigeants de l’économie, aux professionnels de l’évaluation de la conformité, aux fournisseurs et acheteurs de produits et de services, dans les secteurs tant publics que privés et, en fin de compte, elles servent les intérêts du public en général lorsque celui-ci agit en qualité de consommateur et utilisateur.

Le secrétariat central de l’ISO est situé à Genève, en Suisse. Il assure aux membres de l’ISO le soutien administratif et technique, coordonne le programme décentralisé d’élaboration des normes et procède à leur publication.

L’ISO est le plus grand organisme de normalisation au monde. C’est une organisation non gouvernementale représentant un réseau d’instituts nationaux de 158 pays, selon le principe d’un membre par pays. »

Les 16’000 normes ISO activent en 2007 ont sans aucun doute soutenu l’essor économique et la globalisation des économies. Dès 2008 la norme ISO 26000 a établi les lignes directrices de la responsabilité sociale, la pression qui a engendré cette nouvelle norme est venue des donneurs d’ordre, des consommateurs, des gouvernements, des associations et du public en général. Dès 2009, la norme ISO 26500 a établi les lignes directrices de la responsabilité sociale de la personne, du citoyen. La norme 26500 est à la base de la programmation du Flux, de l’évaluation permanente des citoyens par le système et des propositions comportementales que le Flux envoie quotidiennement dès 2020 à chaque citoyen pour qu’il puisse consommer et se comporter de manière à se maintenir dans sa zone « neutre ».

Les réseaux sociaux et les écosystèmes des citoyens – 2000 – 2005 – 2010

Les grands réseaux sociaux se constituent dès l’an 2000 avec principalement à cette date mySpace vite dépassé pas Facebook en 2005 et Twitter dès 2007. Dès 2005 les citoyens membres des réseaux apprennent les langages de base, lectures, interconnexions, publications, constitutions de réseaux et apprennent à réduire leurs zones privées et à publier leurs intimités.

La notion d’écosystème pour les marques et les citoyens apparaît dans ces années, certains membres créant un environnement numérique à leurs vies (l’écosystème) ou ils interagissent en permanence entre leurs réseaux sociaux, twitter, iphone, email, blog, widget, laissant de multiples traces et profils dans de multiples plates-formes et serveurs.

Les intérêts convergents de l’économie et de la politique prennent numériquement forme dès les années 2010 et le croisement des bases de données encore politiquement incorrectes avant 2015 est accepté par la majorité des citoyens dès cette date.

Les scientifiques « joueur du jeu de dames » rejoignent le consortium Flux en 2014

Les scientifiques canadiens, qui avaient réussi en 2007 à programmer la totalité des 500 milliards de milliards de combinaisons du jeu de dames, rejoignent en 2014 ce qui sera plus tard le consortium Flux, avec la responsabilité d’augmenter les possibilités de prévisibilité des comportements citoyens sur la base des traces et profil numérique.

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